Chauffage

Prix du gaz en hausse en septembre 2026 : faut-il remplacer sa chaudière avant l’hiver ?

Prix du gaz en hausse en septembre 2026 : faut-il remplacer sa chaudière avant l’hiver ?

Prix du gaz en hausse en septembre 2026 : faut-il remplacer sa chaudière avant l’hiver ?

À quelques semaines du retour de la saison de chauffe, une nouvelle donnée attire l'attention des foyers équipés d'une chaudière gaz.

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a publié le 10 août son prix repère de vente du gaz naturel pour septembre 2026. Il s'établira en moyenne à 172,05 € TTC/MWh, contre 162,89 € TTC/MWh en août, soit une augmentation mensuelle de 5,6 %.

Cette hausse intervient après une augmentation de 7,4 % en juillet, puis une légère diminution de 0,8 % en août.

Pour les propriétaires chauffés au gaz dans le Val-d'Oise et plus largement en Île-de-France, une question revient donc naturellement :

faut-il conserver sa chaudière, l'entretenir et optimiser son fonctionnement, ou envisager dès maintenant son remplacement par une pompe à chaleur ?

La réponse n'est pas la même pour tout le monde.

Âge de la chaudière, isolation du logement, type de radiateurs, consommation annuelle, température d'eau nécessaire, aides disponibles et projet de rénovation doivent être étudiés avant de changer de système.

LC Thermic, spécialiste du chauffage et du génie climatique, intervient notamment sur les chaudières, les pompes à chaleur, la climatisation et la ventilation auprès des particuliers en Île-de-France.

Voici les éléments à connaître au 17 août 2026 avant de décider.

Prix du gaz : que signifie réellement la hausse de 5,6 % annoncée pour septembre 2026 ?

Il faut commencer par éviter un raccourci.

La hausse de 5,6 % ne signifie pas que toutes les factures de gaz françaises augmenteront automatiquement de 5,6 % le 1er septembre.

Le prix repère de la CRE n'est pas un tarif obligatoire

Les tarifs réglementés de vente du gaz ont disparu le 30 juin 2023.

Depuis, la CRE publie chaque mois un prix repère de vente du gaz naturel destiné à servir de référence aux consommateurs pour comparer les offres proposées par les fournisseurs.

Pour septembre 2026, le prix repère moyen est de :

  • 172,05 €/MWh TTC tous consommateurs confondus ;
  • contre 162,89 €/MWh TTC en août 2026 ;
  • soit +5,6 % en un mois.

Pour un client utilisant le gaz pour le chauffage sur la zone GRDF, la CRE indique notamment un prix moyen de 0,13474 € TTC/kWh pour septembre 2026.

Votre contrat peut évoluer différemment

La CRE rappelle que les fournisseurs construisent librement leurs offres.

Un contrat à prix fixe peut donc ne pas réagir immédiatement de la même manière qu'une offre indexée sur le prix repère.

Avant d'envisager plusieurs milliers d'euros de travaux uniquement à cause de la hausse annoncée, commencez donc par vérifier :

  • le type de contrat souscrit ;
  • le prix réel du kWh payé ;
  • la durée d'un éventuel prix fixe ;
  • le montant de l'abonnement ;
  • votre consommation annuelle réelle.

La facture constitue souvent un meilleur point de départ que le seul pourcentage aperçu dans l'actualité.

Pourquoi l'été 2026 est un bon moment pour contrôler son chauffage ?

Le mois d'août peut sembler curieux pour parler de chaudière.

C'est pourtant justement avant le redémarrage du chauffage qu'il est intéressant de vérifier l'installation.

Une chaudière mal réglée ne doit pas attendre la première panne de novembre

Une installation peut fonctionner tout en présentant :

  • un réglage de température inadapté ;
  • un circulateur mal paramétré ;
  • une régulation vieillissante ;
  • des radiateurs mal équilibrés ;
  • une pression anormale ;
  • un encrassement ;
  • des pertes sur le réseau ;
  • un thermostat mal positionné ou mal réglé.

L'objectif n'est donc pas nécessairement de remplacer immédiatement la chaudière.

Dans certains logements, un entretien et une optimisation correctement réalisés constituent la première étape logique.

L'entretien des chaudières reste obligatoire

Pour une chaudière individuelle concernée par la réglementation, l'entretien doit être réalisé chaque année civile.

La visite comprend notamment la vérification du générateur, son nettoyage et son réglage si nécessaire ainsi qu'une évaluation du rendement, du dimensionnement et des émissions de polluants. Une attestation d'entretien doit ensuite être remise.

Avant l'hiver, vérifiez donc :

  1. la date du dernier entretien ;
  2. la pression du circuit ;
  3. le bon fonctionnement du thermostat ;
  4. l'état des radiateurs ;
  5. l'absence de bruit inhabituel ;
  6. la température de départ chauffage ;
  7. l'évolution de vos consommations par rapport aux années précédentes.

Garder sa chaudière gaz en 2026 : dans quels cas cela peut-il rester pertinent ?

La hausse du prix du gaz n'est pas, à elle seule, une raison suffisante pour mettre au rebut une chaudière récente et correctement dimensionnée.

Votre chaudière est récente et fonctionne correctement

Si l'équipement est récent, bien entretenu et que le logement présente des besoins de chauffage raisonnables, un remplacement immédiat n'est pas systématiquement pertinent.

Il faut comparer :

  • le coût du remplacement ;
  • les consommations actuelles ;
  • le coût prévisionnel d'exploitation ;
  • la durée pendant laquelle vous prévoyez d'occuper le logement ;
  • les autres travaux envisagés.

Votre maison doit d'abord faire l'objet d'autres améliorations

Changer le générateur sans réfléchir aux besoins réels du bâtiment peut conduire à un équipement mal dimensionné.

Une maison ayant d'importantes déperditions thermiques demandera davantage de puissance pour maintenir la température intérieure.

Il peut donc être pertinent d'étudier simultanément :

  • l'isolation ;
  • les émetteurs de chaleur ;
  • la ventilation ;
  • la régulation ;
  • le futur système de chauffage.

Votre chaudière fonctionne à haute température

Le type de radiateurs existants constitue un point important lorsqu'on envisage une pompe à chaleur.

Une installation conçue pour fonctionner avec de l'eau très chaude ne se comporte pas de la même manière qu'un plancher chauffant ou que de grands radiateurs basse température.

C'est précisément pour cette raison qu'un remplacement de chaudière ne devrait pas se résumer à choisir une puissance dans un catalogue.

Pompe à chaleur air/eau : pourquoi cette solution est de plus en plus étudiée

LC Thermic intervient notamment sur le remplacement des systèmes de chauffage et indique proposer des pompes à chaleur air/air, air/eau et géothermiques en Île-de-France.

Pour remplacer une chaudière gaz, c'est généralement la pompe à chaleur air/eau qui attire le plus l'attention lorsqu'on souhaite conserver un réseau de chauffage hydraulique.

Comment fonctionne une pompe à chaleur air/eau ?

Une PAC air/eau récupère de l'énergie présente dans l'air extérieur afin de produire de la chaleur qui est ensuite transmise à l'eau circulant dans le réseau de chauffage.

Elle consomme de l'électricité, mais une installation performante produit plusieurs unités de chaleur pour une unité d'électricité consommée.

L'ADEME indique que les pompes à chaleur air/eau bien installées et correctement réglées peuvent être trois à quatre fois plus efficaces qu'une chaudière ou un radiateur électrique.

Cela ne signifie toutefois pas qu'une PAC divisera automatiquement chaque facture par trois ou quatre.

Le rendement réel dépend notamment :

  • de la température extérieure ;
  • de la température demandée dans le circuit de chauffage ;
  • du dimensionnement ;
  • du réglage ;
  • des émetteurs ;
  • des besoins du bâtiment ;
  • des habitudes des occupants.

Le point clé : une pompe à chaleur doit être dimensionnée pour la maison

Deux maisons de 120 m² peuvent avoir des besoins totalement différents.

L'une peut être récente et correctement isolée.

L'autre peut avoir des murs anciens, des combles peu isolés et des radiateurs nécessitant une eau à température élevée.

La puissance d'une PAC ne devrait donc jamais être choisie uniquement à partir de la surface habitable.

L'étude doit notamment tenir compte de :

  • la localisation du logement ;
  • sa surface et son volume ;
  • son niveau d'isolation ;
  • les déperditions thermiques ;
  • les températures extérieures de référence ;
  • le type de radiateurs ou de plancher chauffant ;
  • la température d'eau nécessaire ;
  • les besoins en eau chaude sanitaire ;
  • l'installation électrique ;
  • l'emplacement possible de l'unité extérieure.

Surdimensionner n'est pas forcément mieux

Une PAC excessivement puissante peut multiplier les cycles marche/arrêt et fonctionner moins efficacement.

À l'inverse, une puissance insuffisante peut nécessiter un recours trop fréquent à un appoint.

Le bon système est donc celui qui correspond au bâtiment, pas nécessairement celui qui affiche la puissance la plus élevée.

Radiateurs existants et pompe à chaleur : faut-il tout remplacer ?

Pas systématiquement.

C'est l'une des idées reçues les plus fréquentes concernant le passage d'une chaudière à une pompe à chaleur air/eau.

Des radiateurs existants peuvent parfois être conservés

Tout dépend de leur capacité à délivrer suffisamment de chaleur avec une température d'eau compatible avec la PAC.

L'ADEME rappelle que les performances d'une pompe à chaleur sont meilleures lorsque la température d'eau du chauffage peut rester basse et lorsque la surface des radiateurs est adaptée.

Pourquoi la température d'eau est-elle si importante ?

Plus la pompe à chaleur doit produire une eau chaude, plus son travail est important.

Son rendement peut alors diminuer.

L'ADEME explique ainsi qu'une bonne loi d'eau, c'est-à-dire un réglage adaptant automatiquement la température du circuit à la température extérieure, est un levier important d'efficacité.

Avant de remplacer la chaudière, il faut donc contrôler :

  • la puissance des radiateurs ;
  • leur dimension ;
  • leur état ;
  • la température de départ réellement nécessaire en hiver ;
  • l'équilibrage du réseau ;
  • le débit d'eau ;
  • les possibilités de régulation.

MaPrimeRénov' : un changement important arrive le 1er septembre 2026

Le calendrier rend le sujet encore plus actuel.

À compter du 1er septembre 2026, MaPrimeRénov' Rénovation d'ampleur évolue pour les maisons individuelles.

Conserver un chauffage au gaz devient incompatible avec cette aide dans ce parcours

Service-Public précise qu'à partir de cette date, MaPrimeRénov' Rénovation d'ampleur ne pourra plus être attribuée si un chauffage au gaz est conservé après les travaux dans les maisons individuelles concernées par le dispositif.

C'est un changement important pour les propriétaires préparant une rénovation globale.

Ce que cette règle ne signifie pas

Elle ne signifie pas :

  • que les chaudières gaz deviennent interdites le 1er septembre ;
  • que chaque propriétaire doit déposer sa chaudière ;
  • que tous les dispositifs MaPrimeRénov' disparaissent pour les logements actuellement chauffés au gaz ;
  • qu'une PAC est adaptée à toutes les maisons.

Elle concerne précisément les conditions de MaPrimeRénov' Rénovation d'ampleur pour les maisons individuelles.

Quelles aides existent pour remplacer une chaudière par une pompe à chaleur ?

Plusieurs dispositifs peuvent intervenir selon la situation du ménage, le logement et les travaux.

MaPrimeRénov' Parcours par geste

Au 17 août 2026, Service-Public indique notamment, pour une PAC air/eau en métropole, des montants pouvant atteindre :

  • 5 000 € pour un ménage aux ressources très modestes ;
  • 4 000 € pour un ménage aux ressources modestes ;
  • 3 000 € pour un ménage aux ressources intermédiaires.

Les plafonds de dépenses éligibles et l'ensemble des conditions doivent être vérifiés au moment du dépôt du dossier.

Prime Coup de pouce Chauffage

La prime Coup de pouce Chauffage peut également concerner le remplacement d'une chaudière gaz, fioul ou charbon par plusieurs solutions, dont :

  • une pompe à chaleur air/eau ;
  • une PAC eau/eau ou eau glycolée/eau ;
  • une chaudière biomasse ;
  • un système solaire combiné ;
  • dans certains cas, un raccordement à un réseau de chaleur.

Le dispositif est accessible à tous les ménages, mais le montant dépend notamment de la situation et des ressources.

Peut-on cumuler certaines aides ?

Oui. Service-Public indique notamment que la prime Coup de pouce Chauffage peut être cumulée, sous réserve des règles applicables, avec MaPrimeRénov' et l'éco-prêt à taux zéro.

Attention avant de signer un devis

Les conditions d'aides peuvent évoluer.

Il est donc indispensable de :

  1. vérifier son éligibilité ;
  2. effectuer les demandes dans le bon ordre ;
  3. contrôler les qualifications requises du professionnel ;
  4. attendre les validations nécessaires avant d'engager les travaux lorsqu'elles sont exigées.

Pour MaPrimeRénov', les travaux concernés doivent généralement être réalisés par un professionnel RGE dans les situations prévues par le dispositif.

Chaudière gaz ou pompe à chaleur : comment choisir en 2026 ?

Il n'existe pas de réponse universelle.

Voici une lecture simple.

Votre situationPremière piste à étudier
Chaudière récente et consommation maîtriséeEntretien et optimisation
Chaudière ancienne avec pannes répétéesÉtude de remplacement
Maison avec réseau de radiateurs à eauPAC air/eau à étudier
Plancher chauffant basse températureConfiguration favorable à étudier pour une PAC
Radiateurs nécessitant une température très élevéeÉtude technique indispensable
Projet de rénovation d'ampleurAnalyser chauffage + enveloppe + aides
Chaudière gaz conservée dans une rénovation d'ampleur après le 1er septembre 2026Vérifier l'impact sur MaPrimeRénov'
Projet sans analyse des déperditionsNe pas choisir la PAC uniquement sur la surface

Cas n°1 : votre chaudière fonctionne encore très bien

Le premier réflexe peut être de la faire contrôler plutôt que de la remplacer précipitamment.

Profitez de l'entretien pour demander :

  • si le rendement reste satisfaisant ;
  • si la régulation peut être améliorée ;
  • si la température de départ est correctement réglée ;
  • si le générateur est adapté aux besoins ;
  • si le réseau présente des défauts ;
  • si un remplacement commence réellement à se justifier.

Cas n°2 : votre chaudière approche de la fin de vie

Si les pannes se multiplient, que certaines pièces deviennent difficiles à trouver ou que les réparations représentent des dépenses importantes, l'étude d'un remplacement devient plus pertinente.

C'est le bon moment pour comparer plusieurs scénarios :

Option A : maintenir un chauffage gaz

À envisager en fonction de l'existant, du contexte du logement et de la stratégie à moyen terme.

Option B : installer une pompe à chaleur air/eau

À étudier lorsque le réseau hydraulique et les besoins du logement sont compatibles.

Option C : revoir plus largement l'installation

Certains projets gagnent à intégrer simultanément :

  • chauffage ;
  • eau chaude ;
  • régulation ;
  • ventilation ;
  • travaux sur le réseau.

Cas n°3 : vous prévoyez une rénovation énergétique importante

Dans ce cas, le raisonnement doit changer.

Ne choisissez pas le chauffage avant de savoir quels seront les besoins de la maison après travaux.

Une amélioration de l'enveloppe peut réduire les déperditions et donc modifier la puissance nécessaire.

Le risque serait d'installer aujourd'hui un équipement dimensionné pour une maison énergivore, puis de découvrir après rénovation qu'il est devenu beaucoup trop puissant.

Et l'entretien d'une pompe à chaleur ?

Passer à une PAC ne signifie pas supprimer toute maintenance.

La réglementation prévoit, pour les systèmes thermodynamiques concernés, que la période séparant deux entretiens ne peut pas dépasser deux ans. Le premier entretien doit être réalisé au plus tard deux ans après l'installation ou le remplacement.

L'entretien permet notamment de vérifier le bon fonctionnement de l'équipement et de repérer une dérive de performance.

Entre deux visites, certains signes doivent alerter

Contactez un professionnel en cas de :

  • baisse inexpliquée des performances ;
  • consommation électrique anormalement élevée ;
  • bruit inhabituel ;
  • unité extérieure qui givre anormalement ;
  • défaut récurrent ;
  • température intérieure insuffisante ;
  • fonctionnement continu inhabituel.

Pourquoi faire étudier son installation avant l'automne ?

Attendre une panne de chaudière au premier épisode froid réduit souvent les possibilités de réfléchir sereinement.

En anticipant en août ou en septembre, vous pouvez prendre le temps de :

  1. contrôler l'installation existante ;
  2. analyser vos dernières factures ;
  3. évaluer les besoins thermiques ;
  4. vérifier les radiateurs ;
  5. comparer maintien et remplacement ;
  6. simuler les aides ;
  7. étudier l'emplacement d'une éventuelle PAC ;
  8. préparer les travaux avant les températures hivernales.

LC Thermic : chauffage, chaudière et pompe à chaleur en Val-d'Oise

LC Thermic intervient auprès des particuliers pour l'installation, le dépannage et le remplacement des systèmes de chauffage, notamment les chaudières et les pompes à chaleur. L'entreprise indique intervenir depuis Frépillon dans le Val-d'Oise ainsi qu'à Paris et plus largement en Île-de-France.

Les solutions proposées comprennent notamment :

  • chaudières ;
  • pompes à chaleur air/eau ;
  • pompes à chaleur air/air ;
  • systèmes géothermiques ;
  • climatisation ;
  • ventilation ;
  • dépannage et maintenance.

Avant de changer votre chauffage, faites comparer les scénarios

Le bon réflexe n'est pas :

« Le gaz augmente, je dois absolument installer une PAC. »

Le bon raisonnement est plutôt :

« Mon installation actuelle est-elle encore pertinente, et quelle solution est techniquement et économiquement adaptée à mon logement pour les prochaines années ? »

Une étude sérieuse doit prendre en compte le bâtiment, les émetteurs de chaleur, le réseau existant, vos usages et votre budget.

En résumé : faut-il abandonner sa chaudière gaz en 2026 ?

La hausse du prix repère du gaz annoncée pour septembre 2026 mérite l'attention, mais elle ne suffit pas à elle seule pour justifier un remplacement immédiat.

Trois éléments sont toutefois à surveiller de près :

  • le prix repère moyen du gaz passe à 172,05 €/MWh TTC en septembre 2026, soit +5,6 % par rapport à août ;
  • à partir du 1er septembre 2026, conserver un chauffage au gaz après une rénovation d'ampleur d'une maison individuelle aura un impact sur l'éligibilité à MaPrimeRénov' Rénovation d'ampleur ;
  • les pompes à chaleur disposent toujours en 2026 de mécanismes d'aide sous conditions, notamment MaPrimeRénov' et le Coup de pouce Chauffage.

Pour certains logements, conserver et optimiser une chaudière reste une solution rationnelle.

Pour d'autres, notamment lorsqu'un équipement arrive en fin de vie ou qu'un projet global de rénovation est prévu, 2026 peut être le bon moment pour étudier sérieusement une pompe à chaleur.

La décision doit cependant être prise après analyse technique, et non uniquement à partir du prix du gaz.

FAQ : chaudière et pompe à chaleur en 2026

Le prix du gaz augmente-t-il vraiment de 5,6 % en septembre 2026 ?

Le prix repère moyen publié par la CRE augmente de 5,6 % entre août et septembre, passant de 162,89 à 172,05 €/MWh TTC. Cela ne veut pas dire que tous les contrats individuels augmenteront exactement de 5,6 %.

Une chaudière gaz est-elle interdite en septembre 2026 ?

Non.

Le changement du 1er septembre concerne notamment les conditions de MaPrimeRénov' Rénovation d'ampleur dans les maisons individuelles lorsqu'un chauffage gaz est conservé après travaux. Il ne constitue pas une interdiction générale des chaudières gaz.

Puis-je remplacer ma chaudière gaz par une pompe à chaleur air/eau ?

Oui, lorsque la configuration du logement et du réseau de chauffage le permet. Une étude de dimensionnement et de compatibilité avec les émetteurs est indispensable.

Dois-je remplacer tous mes radiateurs ?

Pas nécessairement.

Des radiateurs existants peuvent parfois fonctionner avec une PAC air/eau s'ils sont suffisamment dimensionnés pour fournir la chaleur nécessaire à une température d'eau adaptée.

Une PAC fonctionne-t-elle quand il fait froid ?

Oui. Les performances évoluent avec les conditions de fonctionnement, mais les pompes à chaleur modernes sont conçues pour fonctionner en hiver. Le dimensionnement, le choix du matériel, la température d'eau et les réglages restent déterminants.

Combien peut apporter MaPrimeRénov' pour une PAC air/eau en 2026 ?

Au 17 août 2026, le parcours par geste prévoit en métropole, sous conditions, jusqu'à 5 000 € pour les ménages très modestes, 4 000 € pour les ménages modestes et 3 000 € pour les ménages intermédiaires pour une PAC air/eau.

Une pompe à chaleur doit-elle être entretenue ?

Oui. Pour les systèmes thermodynamiques concernés par la réglementation, la période entre deux entretiens ne peut excéder deux ans.

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